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Nous quittons les Antilles pour les Açores. C'est la première fois. C'est l'inconnu. Peu à peu, le beau soleil et les températures chaudes des Antilles font place à un temps plus frais. Contrairement aux oignons, nous, nous remettons des "pelures" sur nous. Nous troquons shorts et polos contre survêtement intégral. Puis on y ajoute l'imper. La polaire ne tarde pas à suivre. Le top du top est pour l'arrivée aux Açores. Il est où l'anti-cyclone ? Pas ici en tout cas. Nous, c'est la dépression qui nous guette. Non, pas à nous, celle du temps. On la voit. Elle nous suit. Elle nous rattrape. Elle est sur nous. Alors là, notre garde robe va vite changer. Veste de quart, le pantalon qui va avec, gants, casquette fourrée, tout est bon pour se mettre au chaud et au sec. Enfin si on peut dire !!! Car la pluie est là, elle aussi. L'eau envahi notre monde. Dessous, dessus, dedans, il y en a partout. Que d'eau !!! Que d'eau !!! Trois jours de ce régime avant d'arriver à Flores, l'ìle la plus au nord-ouest des Açores. Mais la dépression ne nous quitte pas. Il fait froid !!! Il fait froid !!! Pendant quatre jours nous ne mettons pas le nez dehors. Où il est le soleil, hein ? Ah! le voilà, timide, mais il est là. Alors nous sortons prendre l'air. Mais, quand même, pendant notre nav., nous avons pu admirer des dauphins, des pétrels, une mouette avec une longue queue. Il y a aussi une petite hirondelle qui est passée nous voir et s'est tranquillement installée dans le Comme nous en sommes aux confidences, dites-moi, que fait Claude pendant les nav. ? La Puisque nous allons passer quelques instants ensemble, autant vous prévenir tout de suite. A partir du moment ou vous avez mis les pieds sur la terre ferme, çà monte. Je ne sais pas pourquoi, mais les Accueil |
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